Appels à contributions

Appel permanent à contributions pour la rubrique Varia

Les auteurs (chercheurs et/ou concepteurs) peuvent soumettre à tout moment un article hors dossier sur une thématique relevant du champ couvert par la revue (les paysages, leurs processus, les modalités opératoires de leur transformation).
Dans le processus d'évaluation et de sélection, ces articles seront soumis anonymement à deux lecteurs pour être publiés dans la rubrique « Varia ». D'éventuelles demandes de corrections et de réécriture pourront être adressées aux auteurs.
Si les textes sont illustrés par des images, ces dernières devront impérativement être libres de droits.

Quelques précisions

  • Les articles peuvent nous être soumis à tout moment et ils devront être envoyés à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;
  • deux numéros paraissant par an, les articles doivent nous parvenir au plus tard en février pour le numéro de juillet et en juin pour le numéro de décembre ;
  • calibrage des textes : entre 30 000 et 50 000 signes, notes et bibliographies comprises.
  • pour la présentation des textes, veuillez vous reporter à la rubrique "Conseils aux auteurs", à l'adresse suivante : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/conseils_aux_auteurs.


Appel à contributions pour le numéro 21 (parution : décembre 2019)

Dossier thématique et Matières premières : « Paysage en action sous les tropiques. Histoire, actualités et perspectives »


Coordination : Bernard Davasse et Alexandre Moisset (UMR Passages 5319, CNRS et École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux)

La revue Projets de paysage se propose de publier dans son numéro 21 un dossier thématique qui vise à interroger les formes d'action à l'œuvre dans les territoires tropicaux et la façon dont la notion de paysage y est mobilisée ou pourrait l'être si elle ne l'est pas. L'objectif est double. Il s'agit, d'une part, d'explorer les réalités tropicales à partir de l'entrée paysage en mettant à l'épreuve une notion située entre matérialités spatialisées et représentations culturelles et considérée comme l'expression visible de processus biophysiques et de pratiques sociales entremêlés qui affectent, selon différents paliers de temporalités, ces territoires-là au même titre que les autres. Il s'agit, d'autre part, de contribuer à développer dans ces territoires tropicaux une ingénierie sociospatiale, interdisciplinaire et interculturelle à la fois, fondée sur la prise en compte des savoirs et des savoir-faire locaux, sur la co-compréhension des situations rencontrées et des comportements associés et sur la co-élaboration de réponses adaptées aux enjeux spécifiques que l'on y rencontre.

Au sens strict, les tropiques relèvent d'un simple découpage zonal entre deux parallèles singuliers situés sur les latitudes 23°26 nord et sud, dont la signification est liée à un facteur cosmique (passage du soleil au zénith une fois l'an). Les tropiques sont ici envisagés dans une perspective plus large, tenant compte des spécificités liées à des régions localisées, peu ou prou, entre ces deux parallèles. Ces spécificités sont, tout d'abord, liées à des caractères climatiques singuliers (chaleur persistante, abondante humidité, alternance saison sèche/saison pluvieuse, etc.), à leurs effets sur les environnements (grande diversité du vivant, sols souvent infertiles et fragiles, fort parasitage, etc.) et à leurs conséquences sur les formes d'aménagement et les modes de vie des populations. Ces spécificités renvoient, aussi, à une histoire contemporaine de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme étroitement liée au fait colonial, se traduisant notamment par la dépossession territoriale des sociétés autochtones et par la construction de ville et de campagne à la fois miroir et vitrine de la politique coloniale. Ces spécificités sont, enfin, celles qui relèvent de processus actuels en lien avec la mondialisation, se caractérisant en particulier par une planification territoriale et des politiques d'urbanisme très largement fonctionnalistes et par la diffusion plus ou moins prononcée d'un mode de vie consumériste.

Longtemps regardés depuis l'Europe occidentale et pourvus d'une image ambivalente, à la fois ou alternativement positive (chaleur, exubérance, exotisme, loisirs, etc.) et négative (excès d'eau, pauvreté, sous-développement, violences et risques, etc.), les territoires tropicaux font l'objet à l'heure actuelle d'une réévaluation susceptible d'ouvrir vers de nouvelles perspectives d'action. Une vision plus proche de la réalité voit le jour. Elle met en œuvre une démarche comparative qui s'intéresse aux différences socioculturelles et qui prend en compte la diversité des situations sociospatiales associées. Elle repose sur des croisements interdisciplinaires qui décryptent la complexité des interrelations s'établissant dans la durée entre processus biophysiques, pratiques sociales et représentations culturelles. Progressivement, un nouveau cadre interprétatif se met en place. Il est lié à la montée en puissance d'un système-monde et à l'injonction, de plus en plus impérieuse, de trouver des réponses aux transformations environnementales en cours (changement climatique, crise de la biodiversité, augmentation de la population). Il est aussi lié à la recherche d'ancrage propre aux sociétés postmodernes globalement déterritorialisées et aux recompositions politiques, économiques et sociales qui en découlent. Dans les tropiques, comme ailleurs dans le monde, de nouveaux territoires sont en train d'apparaître : ils transcendent les organisations et les réseaux existants, sous la nécessité simultanée de réfléchir à une transition, écologique et sociale à la fois, et de la mettre en œuvre.

Ce dossier doit être l'occasion de discuter des potentialités d'une action paysagère dans de tels contextes. Il s'agit aussi de proposer de nouvelles approches en ce domaine sur la base d'expériences où se croisent chercheurs, praticiens et acteurs. L'objectif est, en mobilisant le paysage, de placer ces nouveaux territoires à la croisée des regards, des expériences, des savoirs et des savoir-faire et d'y envisager (ou d'y imaginer) des arrangements socioécologiques permettant aux « humains » et aux « non-humains » de cohabiter dans la durée. Il est aussi d'appréhender les sociétés et les cultures dans toute leur diversité et d'être attentif à leurs différentes manières de fabriquer des mondes et d'envisager leurs relations avec l'environnement.

Les propositions d'articles attendues seront élaborées sur la base d'une approche empirique développée à partir de cas concrets qui peuvent être retenus dans l'ensemble de la zone intertropicale (Amérique latine, Afrique, Asie, Pacifique), sans oublier les îles des Caraïbes et de l'océan Indien. L'idée est, à travers les différentes contributions, d'explorer la diversité des tropiques, de ses paysages, de ses acteurs et de ses enjeux et d'identifier les pistes de réflexion empruntables pour le futur. Ces contributions pourront relever des sciences humaines et sociales, des sciences de l'écologie ou des sciences de l'ingénierie et de l'action. Les approches pluri-, inter-, transdisciplinaires seront examinées avec une attention particulière. Afin d'amorcer une réflexion qui se veut collective, trois axes structurants sont proposés ci-dessous. Ils pourront constituer autant de jalons pour de potentielles contributions.

  • Un examen critique des politiques environnementales et de patrimonialisation, et de leurs effets sur les paysages, telles qu'elles sont conduites dans les territoires tropicaux, notamment celles qui relèvent de la mise en place d'aire protégée, de la conservation de la biodiversité ou de l'inscription au patrimoine mondial de l'humanité. Sur quels fondements politiques et culturels ces politiques sont-elles mises en place ? À quels récits paysagers font-elles appel ? Quels acteurs en contrôlent les modalités de mise en œuvre ? Quelles sont les transformations paysagères induites ? La notion de paysage est-elle mobilisée ? De quelle manière ? Comment pourrait-elle l'être s'il s'avère nécessaire de renouveler ces politiques d'environnement et de patrimonialisation ? Comment faire pour que le contexte politique et juridique devienne plus favorable à l'incorporation du point de vue, des cultures et des aspirations des populations ?
  • Une évaluation rétro-prospective des modes opératoires de la fabrique urbaine et paysagère, tout particulièrement dans les villes tropicales en proie à une homogénéisation des formes bâties et non bâties. Avec la mondialisation se déploie une pensée néolibérale de la ville et de ses espaces qui se superpose à la diversité des contextes culturels et des traditions urbanistiques et constructives. Comment évoluent dans ce contexte les processus de prise de décision, comment s'adaptent les professionnels de l'espace (maîtrise d'ouvrage, maîtrise d'œuvre) ? De nouveaux métiers ou de nouveaux formats d'action individuelle ou collective émergent-ils ? Sont-ils en lien avec le paysage ? Est-il possible à partir d'une démarche paysagère de donner aux acteurs les moyens d'une réflexivité en matière de projet urbain ? L'objectif est de tirer des enseignements sur la base d'une approche critique et de promouvoir un renouvellement de la commande chez les acteurs des territoires en les associant étroitement aux travaux de recherche.
  • Des propositions théoriques, méthodologiques et pratiques relatives au rôle du paysage dans les territoires tropicaux, fondées sur l'identification et l'expérimentation de pratiques alternatives. Il s'agit notamment de s'intéresser à celles qui s'appuient sur le paysage pour faire participer les populations et pour inscrire les projets dans la complexité des relations éco-socioculturelles. De quelles manières émergent les savoirs et les savoir-faire, les méthodes et les pratiques sociales, culturelles et professionnelles au service des enjeux locaux de gestion des territoires ? Sur quels réseaux de coopération se construisent-ils ? Comment réinterroger les catégories au nom desquelles des initiatives sont prises et des politiques ou des projets conduits afin d'aboutir à une réflexion plus ouverte et moins normative qu'habituellement sur les logiques institutionnelles et les jeux d'acteurs ? Quelles formes d'interactions chercheurs/acteurs peut-on mettre en place dans le processus même de l'action : projets participatifs, collaboratifs, co-construction entre partenaires et implication dans la recherche-action ? En outre, les artistes et leurs productions sont, de plus en plus souvent, invités dans le jeu de l'action sociospatiale ? Qu'en est-il sous les Tropiques ? Quelles sont les formes de collaboration qui se mettent en place avec les acteurs et/ou avec les chercheurs ? À quels imaginaires paysagers est-il fait appel ? Quelles sensibilités esthétiques y sont-elles activées ?

Cet appel à propositions d'articles concerne deux rubriques de la revue Projets de paysage. Le « dossier thématique » rassemble d'une manière classique les contributions à caractère scientifique. La rubrique « Matières premières » accueille des témoignages ou des recensions d'expériences, tout type de contributions dont la distance critique n'est pas assurée, tout argument d'expériences venant d'un professionnel à propos de son propre travail, tout témoignage pouvant servir de matière à réflexion ou de contrepoint aux contributions académiques sur les sujets évoqués. L'attention est portée sur le fait que la rubrique « Matières premières » de ce numéro 21 de Projets de Paysage est particulièrement ouverte à des contributions venant de professionnels ayant œuvré ou œuvrant dans les territoires tropicaux et faisant état de retours d'expérience ou de regards critiques sur une action conduite en ces territoires dans le domaine du paysage et du projet de paysage.

Les auteurs veilleront à préciser clairement le (ou les) axe(s) de réflexion auquel ils souhaitent contribuer et la rubrique dans laquelle ils souhaitent être publiés.


Bibliographie indicative


Antheaume, B., Blanc-Pamard, C. Chaléard, J.-L., Dubresson, A., Lassailly-Jacob, V. Marchal, J.-Y. Pillet Schwartz, A.-M., Pourtier, R., Raison J.-P., Sevin, O. Pinton, F. (coord.), Tropiques : lieux et liens : florilège offert à Paul Pelissier et Gilles Sautter, Paris, ORSTOM, 1989, 620 p.

Briffaud, S. Davasse B., « Du bon usage du passé des paysages. Récits paysagers et durabilité dans trois sites viticoles européens du Patrimoine mondial (Tokaj, Saint-Émilion, Cinque Terre) », dans Luginbühl Y., Terrasson, D. (eds), Paysage et développement durable, Paris, Quæ, 2012, URL : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00787453.

Briffaud, S., Moisset A. (coord.), « Les savanes du littoral sous le vent à la Réunion : configuration, dynamique et enjeux d'un paysage en sursis », rapport de recherche pour le Conservatoire du littoral, Bordeaux, CEPAGE, 2002.

Chaleard, J.-L. (dir.), Métropoles aux Suds, Le défi des périphéries ?, Paris, Karthala, 2014.

Davasse, B., Henry, D., Rodrigue, J.-F., « Retour au terrain ! Nouvelles pratiques en observation de paysage pour une médiation paysagère entre recherche et action », Projets de paysage, n° 15, janvier 2017, URL : http://www.projetsdepaysage.fr/retour_au_terrain_.

Durand-Dastes, F., « Tropiques », Hypergéo, 2014, URL : http://www.hypergeo.eu/spip.php?article414.

Gauché É., 2015, « Le paysage existe-t-il dans les pays du Sud ? Pistes de recherches sur l'institutionnalisation du paysage », Vertigo à la revue électronique en science de l'environnement, vol. 15, n° 1, 2015, URL : https://journals.openedition.org/vertigo/16009.

Glissant, É., Poétique de la relation, Paris, Gallimard, 1990.

Glissant, É., Le Discours antillais, Paris, Le Seuil, 1981.

Gourou, P., Terres de bonne espérance Le monde tropical, Paris, Plon, 1982.

Gourou, P., « Qu'est-ce que le monde tropical ? », Annales. ESC, 4e année, n° 2, 1949, p. 140-148, URL : https://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1949_num_4_2_1710.

Halimatou, M.-A., « La métropole-village(s) de Ouagadougou : explorer les potentiels d'un territoire, supports de processus de projet architectural », thèse en architecture et aménagement de l'espace, université de Grenoble-Alpes, 2015, URL : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01370335?.

Kalaora, B., « La question paysagère », Espaces et Sociétés, n° 127/4, 2006, p. 165-174, URL : https://www.cairn.info/revue-espaces-et-societes-2006-4-page-165.htm.

Lévy-Strauss, C., Tristes Tropiques (1955), Paris, Pocket, coll. « Terre Humaine Poche », 1984.

Rakoto Ramiarantsoa, H. et Blanc-Pamard, C., Biodiversités en partage. Reconfiguration de ruralités dans le corridor forestier betsileo tanàla (Madagascar), Marseille, IRD Éditions, 2014.

Rakoto Ramiarantsoa, H., Blanc-Pamard, C. et Pinton, F. (coord.), Géopolitique et Environnement : normes, acteurs et territoires. Les leçons pour la Terre de l'expérience malgache, Marseille, IRD Éditions, 2012.

Modalités de soumission


  • Un résumé de 2 pages (soit environ 6 000 signes), comprenant une bibliographie indicative, 5 mots-clés et la mention du champ disciplinaire, devra être envoyé le lundi 11 février 2019 au plus tard à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;
  • une sélection sera faite à partir de ces résumés et la commande des textes aux auteurs sera envoyée le lundi 25 février 2019 ;
  • les textes devront impérativement être envoyés le lundi 17 juin 2019 au plus tard à Emmanuelle Passerieux-Gibert : emma.passerieux@editographie.com ;
  • calibrage impératif des textes pour le dossier thématique : entre 30 000 et 50 000 signes, espaces, notes et bibliographies comprises. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • calibrage impératif des textes pour la rubrique « Matière premières » : entre 15 000 et 30 000 signes, espaces, notes et bibliographies comprises. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • pour la présentation des textes et les consignes à suivre, veuillez impérativement consulter le site Internet de la revue à l'adresse suivante : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/conseils_aux_auteurs



Directeur de publication : Vincent Piveteau



Comité de rédaction


  • Sabine Bouché-Pillon, maître de conférences en écologie urbaine à l'École de la nature et du paysage de Blois, INSA Centre Val de Loire, UMR 7324 CITERES (CNRS - université de Tours)
  • Nathalie Carcaud, professeure de géographie à Agrocampus Ouest, UMR 6590 CNRS Espaces et sociétés (ESO)
  • Bernard Davasse, géographe, professeur à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux, Passages-UMR 5319 CNRS
  • Hervé Davodeau, géographe, enseignant-chercheur, maître de conférences, à Agrocampus Ouest centre d'Angers, UMR 6590 CNRS Espaces et sociétés (ESO)
  • Catherine Grout, professeure en esthétique, HDR, École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille, chercheuse au Laboratoire Conception Territoire Histoire Matérialité (LACTH)
  • Dominique Henry, paysagiste, docteur en géographie-aménagement, maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille, Passages-UMR 5319 CNRS
  • Cyrille Marlin, paysagiste et géographe, maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux, laboratoire PASSAGES-UMR 5319 CNRS
  • Yves Petit-Berghem, géographe, professeur à l'École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, Laboratoire de recherche en projet de paysage (Larep)
  • Sylvie Servain, géographe, professeure des universités, département École de la nature et du paysage, INSA Centre Val de Loire, UMR 7324 CITERES (CNRS-université de Tours)
  • Monique Toublanc, sociologue, ingénieur paysagiste, maître de conférences à l'École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, Laboratoire de recherche en projet de paysage (Larep)


Comité scientifique


  • Sylvie Brosseau, architecte-chercheur, université Waseda à Tokyo
  • Serge Briffaud, historien, professeur à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux, chercheur à Passages-UMR 5319 du CNRS
  • Béatrice Collignon, géographe, professeure à l'université de Bordeaux-Montaigne, directrice de l'UMR Passages 5319
  • Gérald Domon, géographe, école d'architecture de paysage, université de Montréal
  • Pierre Donadieu, professeur émérite en sciences du paysage à l'École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille
  • Georges Farhat, architecte, historien des jardins et du paysage, Associate Professor, université de Toronto et membre fondateur du Laboratoire de l'école d'architecture de Versailles (Léav)
  • Viviana Ferrario, architecte, enseignante-chercheuse à l'université IUAV de Venise
  • Marina Frolova, géographe, professeure au département de géographie régionale et physique, faculté de philosophie et de lettres, université de Grenade
  • Josefina Gómez Mendoza, professeur émérite de géographie à l'université autonome de Madrid
  • André Guillerme, professeur d'histoire des techniques au Conservatoire national des arts et métiers à Paris
  • Fabienne Joliet, géographe, professeure à l'Institut national de l'horticulture et du paysage à Angers (Agrocampus-Ouest)
  • Laurent Matthey, géographe, professeur assistant, département de géographie et environnement de l'université de Genève
  • Francesca Mazzino, professeure en architecture du paysage, coordonnatrice du master interuniveristé « projet des espaces verts et du paysage », université de Gênes
  • Yves Michelin, géographe et agronome, professeur à VetAgroSup
  • Diego T. Moreno, professeur de géographie, coresponsable du Laboratoire d'archéologie et d'histoire environnementale (LASA), DAFIST-DISTAV, université de Gênes (Italie)
  • Philippe Poullaouec-Gonidec, architecte, paysagiste et plasticien, directeur de la chaire Unesco en paysage et environnement (Cupeum) et de la chaire paysage et environnement (Cpeum), professeur à l'École d'architecture de paysage de l'université de Montréal (Canada)
  • Sylvie Salles, architecte et urbaniste, Ensa Paris-Val de Seine
  • Anne Sgard, professeure de géographe, université de Genève
  • Nicole Valois, professeure à l'École d'urbanisme et d'architecture de paysage de l'Université de Montréal (Canada).