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Bernard Lassus : une pratique démesurable pour le paysage

Bernard Lassus: a «demeasurable» practice for landscape

16/02/2009

Résumé

Cet article ne se propose pas de circonscrire la démarche théorique et pratique de Bernard Lassus, mais d'en retracer la genèse. Placé sous l'auspice du « démesurable », de cette qualité que possède l'espace paysager de se déployer au-delà de sa surface réelle, il se présente comme une mise en jeu des expériences et concepts qui, formant une oeuvre ouverte, balisent le parcours de ce paysagiste singulier. Ce texte rappelle que le paysage échappe à toute définition : constitué par l'interrelation des éléments qui le composent, le paysage ou, mieux, « un » paysage demeure l'hypothèse que le regard porte sur l'environnement. C'est ainsi que, partant de l'expérience fondamentale de la lumière, de la couleur et de la visibilité des choses, c'est-à-dire de l'exercice de la perception et de l'imagination, Bernard Lassus a notamment élaboré les concepts de trame, de belvédère ou d'intervention minimale. Ce second pas étant effectué, le propos souligne que, fécondés par de nouvelles expérimentations visuelles et tactiles, enrichis par la rencontre d'une sorte de paysagisme vernaculaire et de ses acteurs - les habitants paysagistes -, ces concepts ont encore évolué, conduisant Bernard Lassus à exprimer sa conception personnelle du projet de paysage, l'esthétique et le caractère éminemment éthique que celui-ci recouvre. Cet article conclut alors sur ce que devrait être une politique publique de paysage afin d'être authentiquement démocratique.
This article does not propose to explain the theoretical approach and practice of Bernard Lassus but it aims to redraw its genesis. At the heart of the «demeasurable», the quality of landscape to extend itself further than its real surface, the article proposes through a movement playing between the experiences and concepts, which lead to an open piece, to follow the career of this singular landscaper. This text reminds that landscape eludes every definition. Constituted with the interrelations of its component elements, the landscape, or better "a" landscape refers to the hypothesis that the perception raises on the environment. Based on the fundamental experience on light, color and visibility of the objects, referring to the practice of perception and imagination, Bernard Lassus has elaborated the concepts of trames, belvedere or minimal intervention. Then, fulfilled by new visual and tactile experimentations and by the development of a sort of vernacular landscapism and its actors "landscaper Inhabitant", his concepts have again evolved. These evolutions lead Bernard Lassus to express his personal conception of landscape project, the aesthetic and the important ethical character of it. The article concludes on what should be a public policy on landscape, in order to be authentically democratic.

Texte

Paysage et regard

La théorie de paysage de Bernard Lassus vient de loin, d'une recherche rigoureuse sur la visibilité - lumière, couleur et apparence - pour aboutir au jardin comme perspective de paysage, où les infrastructures, enracinées dans la profondeur, s'ouvrent au local dans l'évolution rapide de la globalisation.
Un paysage est délimité par son horizon visible, compréhensible à travers le regard, qui est moteur d'une pratique d'aménagement des lieux fondée sur un imaginaire incommensurable. Cette pratique est en même temps théorie. L'une dirige l'autre et vice versa, dans un entrelacement indivisible. Elle entre dans les lieux pour en cueillir la présence des objets et de leurs relations qui donnent l'identité à un paysage, et  pour saisir leur image univoque,  leur identité, leur profondeur. Caractère qu'il faut récupérer pour que le futur puisse exister.
Le rapport entre objet et paysage est complexe, équivoque et réciproquement destructif. L'utilisation généralisée du terme « paysage » et la recherche continuelle de sa définition est la preuve de ce qu'il est difficile de cueillir les articulations et les liens entre les objets.
L'attention à ces relations est au cœur d'une pratique de paysage fondée sur le coup de regard qui couvre seulement une partie de l'espace concret de l'échelle visuelle où plusieurs éléments particuliers entrent dans une unité visible, souvent ouverte à la vision d'une façon partielle. Paysage est donc, fondamentalement, une hypothèse de regard sur notre milieu environnant. Il couvre davantage le non-visible que le visible ; un jeu continuel entre vu et caché, entre réel et imaginaire ; un jeu de l'imagination qui anime une démarche particulière ; un instrument de travail dont le but est de dévoiler les paysages, et non pas de les définir. Il n'y a pas de pratique sans théorie et vice versa : un aménagement des lieux attentif aux trames de ce qui advient entre réalité et apparence ; un déroulement évident dans tous ses projets. Bernard Lassus a élaboré une pratique qui prévoit les paysages, dans le véritable sens de la pré-vision avec ses instruments. Essayons de tracer son parcours théorique.

Perception, imagination et élaboration des concepts

Le visible conduit au rapport entre lumière et couleur, aux impressions visuelles et tactiles avec les différentes suggestions spatiales. Lumière, couleur, visibilité et imagination sont les termes d'une perception originale et en même temps classique du paysage. Ils soutiennent l'hétérogénéité d'un monde unitaire où les choses apparaissent et peuvent être autres de ce qu'elles sont. Un monde humain qui peut être différent selon les choix faits avec la prévision. Il obéit à un projet : un paysage critique qui est le portrait de l'action de l'homme avec ses possibles.
Dès le début des années 1950, la recherche de Lassus part de la relation entre couleur et apparence. Ce thème, il ne le quittera jamais, comme le montre son dernier livre : Couleur, lumière... paysage. Instants d'une pédagogie, sorti en 2004 et summa pédagogique de son œuvre. Histoire des matériaux, de leur déplacement entre intégration et hétérogénéité, histoire de vieilles et de nouvelles trames qui amènent à individuer un jeu des apparences entre visibilité et réalité physique - un jeu qui suppose des dépassements d'habitude et de lieux communs -, et, surtout, à considérer la disposition de la chose et son contexte, son milieu, son environnement. L'essence de la chose est donnée par sa position. Si elle est extrapolée, nous ne la comprenons pas bien. La couleur est paysage : elle réclame la totalité de son cadre. Dans ce contexte, l'architecture épouse le paysage, sinon elle entre en conflit.
Paysage et couleur sont davantage en intimité que ce que nous pouvons imaginer. Lassus élabore une théorie de la vision toujours plus perfectionnée par des recherches et des expérimentations sur la différence entre visibilité et réalité physique : une divergence à la base de chaque relation de paysage, où le rapport entre chaque chose et son environnement est fondamental. L'environnement est un cadre spatial, visuel, unitaire, rempli d'objets qui le caractérisent.
Les objets forment une trame. Le paysage n'est pas un empilement de choses, un simple récipient. Les objets composent un tout et se valorisent mutuellement par les relations qu'ils instaurent entre eux, et non par une superposition réciproque. S'ils se déplacent, la trame en est modifiée. Le cadre est tenu par deux belles métaphores : le bouquet de fleurs et le parfum.
L'élément singulier ne doit pas être séparé de l'universel dans lequel il se place. Une autre « métaphore », des verres et des bouteilles, montre clairement qu'un paysage est une image univoque aux multiples éléments ; une image avec sa spécificité, avec son caractère particulier. Une image déterminée par la relation paysagère formée par la place que chaque objet y tient en rapport avec les autres éléments.
Les trames visuelles d'ambiances sont l'étude des conditions distribuées dans l'espace autour d'un objet en interaction dynamique avec celui-ci. Les recherches de Lassus partent de ces cadres restreints, locaux, pour arriver à comprendre les paysages. L'environnement se détache complètement de ceux-ci pour devenir un objet d'étude de l'écologie. La recherche s'appuie sur des phases graduelles qui conduisent à des notions de base en partant de l'objet et de sa disposition environnementale. Un contexte qu'il faut toujours garder présent pour observer les relations. Ici, nous trouvons aussi les prémisses de l'hétérogène, proposition-clé de la démarche de Lassus.
Le belvédère, plate-forme tactile qui ouvre sur l'horizon et nous conduit jusqu'aux autoroutes dans une conception moderne de l'identité, part d'ici, de la dissociation entre objet et paysage, qui permet d'identifier chaque élément dans un tout. Deux grands thèmes s'ouvrent : l'information visuelle et les dimensions tactiles et visuelles. Haut moment d'une réflexion qui mène à distinguer les lieux des paysages, par le dépassement du concept de non-lieu avec les catégories des échelles visuelles et tactiles, en revalorisant le jeu lumière/couleur, naturelle/artificielle, mouvement de l'observateur et/ou déplacement de l'objet. Une autre grande indication utile à une architecture pour le paysage... À cueillir.
L'apparence trouve son plein déploiement dans les recherches sur la brise-lumière et sur la tulipe, sur l'écart entre réalité et apparence, avec un constat « révolutionnaire » : il ne faut pas une transformation physique pour changer un paysage, il est suffisant et, souvent, davantage incisif d'effectuer une intervention minimale. Une nouvelle lecture des paysages s'ouvre. C'est le « métier » du jardinier. L'apparence conditionne le concret et encore plus la conscience. Lassus élabore donc les techniques d'apparence qui impliquent deux échelles : celle de l'habitant et celle du paysage. Deux perceptions différentes et deux paysages divers. L'information, la redondance et la miniaturisation sont quelques-uns des vrais artifices des entités de paysages avec le conditionnement objectif entre tactile et visuel, entre l'habitant et le paysage.

Nouvelles expérimentations visuelles et pratique du projet de paysage

Les concepts se perfectionnent avec des jeux et des expériences visuelles. Le jeu des points rouges, les déplacements, l'élaboration de l'apparence sont des étapes d'un parcours parmi les limites de notre monde qui aboutit dans l'imagination, dans le démesurable, âme de sa théorie et de sa pratique : la proposition pour les nouveaux paysages. Le futur, ce sont les jardins avec leur profondeur : l'horizon, désormais connu et renversé dans la verticalité. Sa recherche a, derrière elle, l'œuvre d'inspirateurs inconnus : les habitants paysagistes. Il leur a dédié une étude qui a duré quinze ans dans les banlieues parisiennes : une enquête destinée à comprendre les mécanismes plastiques d'une esthétique populaire de paysage. Les banlieues de Paris offraient de véritables jardins imaginaires à l'intérieur d'espaces serrés entre des grilles et des pavillons, ou peints sur les murs des habitations.
Les habitants paysagistes orientent Bernard Lassus dans son élaboration d'une pratique personnelle du projet. Ils sont de simples résidents qui modifient leur milieu de vie, même s'il est étroit, et leur demeure. Insatisfaits de l'état originaire des espaces attribués par le constructeur, ils créent des jardins-paysages en miniature, à des échelles différentes, qui accueillent leur imaginaire inspiré souvent par un monde rêvé ; un monde de fable avec la forêt et les fragments d'une nature disparue. Espace d'un rêve, chacune de leur création est dépourvue d'utilité pratique.
Les yeux de l'observateur, qui entre dans ces demeures rendues paysage, recueillent un espace tactile, mesuré, à la visibilité sans limites, à lire et à connaître. Seul, celui qui participe au rêve peut comprendre l'imaginaire vertical qui anime le lieu : le jardin.
Le regard profond de Lassus n'a jamais quitté les jardins imaginaires depuis 1961, année pendant laquelle il commence une recherche qui ouvrira une nouvelle perspective démo-ethno-anthropologique du paysage, qui se fonde dans le démesurable. Une démarche originale qui a, dans le projet Le Puits, l'exemple théoricopratique dérivé de Blanche-Neige, assise sur la margelle d'un puits, qui regarde la forêt disparue, en direction de ce rêve qui nous invite à imaginer des paysages, non à poser des moquettes vertes.
Claude Lévi-Strauss considérait les habitants paysagistes comme un nouveau champ parmi les études démo-ethno-anthropologiques.
Lassus élabore une pratique de paysage, où lieu et sujet créateur sont étroitement connexes ; une démarche transférable dans toute réalité, affinée dans le temps par l'expérience et la réflexion continuelle sur les traces d'une méthode. Un processus qui n'élabore pas des objets, mais des relations, donc, des rapports de paysage : il élabore des paysages. S'ouvre ainsi une esthétique enracinée dans les lieux et fondée sur l'imaginaire. Une esthétique comme pratique de paysage.
L'activité de l'habitant paysagiste a dévoilé l'existence d'un substrat originel, un sol sur lequel la société, souvent par l'intermédiaire de l'architecte, a construit un support sur lequel l'individu dépose un apport : la contribution de son vécu. Cette distinction clarifie les trois niveaux d'intervention paysagère et permet de formuler une pratique de paysage. Il y a une contribution qui modifie une situation objective en faveur d'une réalité originelle. La modification peut être réalisée de deux manières diverses, en intégrant ou en diversifiant, c'est-à-dire en ouvrant à l'hétérogène : à l'accueil, compréhension et acceptation d'un rapport équilibré des divers caractères ou fractions.
La pratique paysagère peut ainsi arriver à l'apparence de l'artificiel comme nouvelle expression du « naturel », présent - pour faire un exemple limite - dans le jardin du Jeu des saisons, aux significations ouvertes, aux interprétations multiculturelles, et réalisé dans le siège de la société Colas S. A. à Boulogne-Billancourt.
Imaginer et tisser en disposant des paysages est un jeu subtil, aigu et incisif, basé sur l'apport et ouvert aux possibilités offertes par un lieu, par son substrat, et déjà soutenu. Cette dynamique identifie des perspectives de récupération de la dégradation, ou des interventions possibles dans une optique critique : l'examen de toutes les possibilités avec l'œil tourné vers le passé, en direction du futur. Le futur est projet, apport en profondeur.
La ville même est réalité en devenir, au même titre que tout lieu et paysage. Le dialogue est avenir et passé, et non l'inverse. Lassus regarde le futur pour sonder la profondeur et lui donner une fonction, un sens.
Cette dynamique se place entre les limites d'un paysage fini, dépourvu de forêts, dont l'absence est devenue la métaphore d'un monde connu, prévisible, où le paysagisme a besoin d'imagination pour pouvoir provoquer encore des émotions. Le jardin de l'Antérieur, projet original - non-réalisé comme plusieurs autres, peut-être parce que trop en avance pour leur époque - propose des sensations en creusant dans la profondeur de l'abîme de la fable d'une ville nouvelle, qui est soutenue par un espace naturel ouvrant à l'incommensurable imaginaire : le jardin mémoire de la ville, monument ancien du centre urbain.
L'existant est révélé par l'analyse inventive, le croquis du projet, le point de départ de toute pratique de paysage. Un bon paysagiste doit être bien informé par une enquête pluridisciplinaire physique et démo-ethno-anthropologique, aidé par les différents spécialistes avec l'offre des données sûres d'un territoire. La récolte d'informations manifeste ainsi l'existant en vue de nouveaux apports, en conservant la potentialité de chaque lieu. De cette manière, on peut connaître un site pour l'approcher dans sa caractéristique - dans son histoire et dans toutes ses potentialités - pour y intervenir.
L'attention flottante est un autre concept central qui prévoit les différentes oscillations et profondeurs logées dans les lieux soumis à des variations et donc infléchis. Il est nécessaire de faire l'éponge plusieurs fois du sol au ciel pour en découvrir les meilleurs points de vue, les micropaysages avec les perspectives qui les relient et on pourra essayer les échelles tactiles et visuelles. La recherche d'archives reste fondamentale pour découvrir la profondeur : légendes, littérature et histoire. Ainsi, le caché revient à la lumière, occulté par l'oubli du quotidien. Les lieux sont riches de strates qui nécessitent d'être réévaluées à travers le tressage de leurs fractions, comme le démontre le jardin des Tuileries.
Le paysagiste n'empile pas, mais révèle les entités de paysage avec leurs différentes échelles d'identité émergées de l'analyse inventive : il met en évidence la stratification des diverses temporalités, de plusieurs paysages qui ont évolué dans les années. Ces conditions font du jardin un espace tactile où l'on découvre le visuel : un art d'exposition incommensurable. On entre dans un lieu de passage entre tactile et visuel : le lieu des émergences, de l'hétérogène, des contradictions et des dissociations ; le tout placé dans les failles d'un paysage millefeuille.
La verticalité des nouveaux paysages est lisible dans les projets réalisés à Rochefort-sur-mer avec Le jardin des Retours et les Villes-couleurs-paysages de la Lorraine : pays jardins. Les valeurs paysagères du territoire sont sauves et insérées dans le processus de transformation des lieux et des paysages qui sont infléchis grâce à la pratique de l'inflexus.
Lassus propose un art de la transformation : un procédé en tant qu'ensemble des mouvements interactifs d'un lieu, sans l'arrêter ni le figer, mais en le cueillant en chemin. Tout se transforme, rien ne reste. Le paysagisme aussi, art de la transformation, est mouvement, chemin. Il n'est pas une pratique figée liée à des principes théoriques immuables, puisque, répétons-le encore une fois, elle est infléchie. Cela est peut-être la leçon la plus claire de Lassus. Les idées cheminent avec les jambes de l'homme. Son action change dans le temps. Elle est incessante avec des stratégies et des solutions pour améliorer son lieu de vie, global et limité.
Les voies de communication sont de plus en plus rapides et les infrastructures plus imposantes et nécessaires. La transformation doit être gouvernée et l'imagination doit proposer des solutions. Les jardins de Paysages vont dans cette direction : la direction du chemin rapide qui nécessite des lieux intermédiaires pour s'arrêter et découvrir le local. Seul, le lieu dans sa réalité tactile peut permettre de voir des paysages nouveaux et vieux, modernes et anciens.
   
Le regard cueille la profondeur de la vie humaine, sa culture, qui est et reste éthique, c'est-à-dire locale. Les autoroutes se transforment ainsi en belvédères en mouvement, qui traversent des jardins où le voyageur peut s'arrêter et développer sa fonction de paysagiste informé, c'est-à-dire renseigné par la qualité des lieux existants dans notre monde et prouver l'émotion de l'expérience en équilibre entre tactile, olfactif et visuel : réévaluer la position de son corps avec ses sens.
Une politique paysagère démocratique ne peut qu'être orientée vers la connaissance des lieux et la participation des habitants au choix des tracés qui peuvent valoriser leurs paysages. La découverte des lieux est l'ombre oblongue de la multiculturalité, de l'appartenance et de l'accueil. Ce sont des moments d'un chemin vers l'hétérogène avec ses contradictions et ses variétés, pour rendre plus agréable et accueillante la vie de tous les habitants, proches et lointains : un chemin agréable pour la vue et pour l'esprit à travers les jardins de la découverte. Une leçon à ne pas oublier : un nouveau jardin pour notre monde, un chemin ouvert, comme l'entité même d'un paysage. Le chemin de l'« archégète » moderne qui conduit à la découverte de la profondeur des lieux, architecte en tant que projeteur, inventeur d'une pratique pour le paysage.

Mots-clés

Paysage et paysagisme, habitant paysagiste, environnement, perception, imagination
Landscape and landscapism, landscaper inhabitant, environment, perception, imagination

Bibliographie



Auteur

Massimo Venturi Ferriolo

Professeur d'esthétique à la faculté d'architecture du Politecnico de Milan.
Courriel : massimo.venturiferriolo@polimi.it

Pour référencer cet article

Massimo Venturi Ferriolo
Bernard Lassus : une pratique démesurable pour le paysage
publié dans Projets de paysage le 16/02/2009

URL : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/bernard_lassus_une_pratique_demesurable_pour_le_paysage